Les archives de la commune permettrait de dater au XIIème siècle.
      Placée sous le vocable de Saint Pierre ès Liens, elle a cependant été remaniée à plusieurs reprises: soit pour effacer les traces de vétusté, soit pour réparer les outrages des intempéries.
      C'est ainsi que l'abbé BIDELET, nous apprend que le 18 janvier 1741 est survenu un orage et un vent si violent que l'église (ainsi d'ailleurs que le presbytère et les maisons du village) ont été très endommagés.... Les dommages devaient surtout toucher le toit qui, sans doute a été complètement rénové car en 1741 (toujours d'après l'abbé BIDELET), les paroissiens (Claude BENOIST le jeune et la veuve d'Edmé MALHERBE pour plus de précision) viennent chercher des tuiles à l'église...
     Le répertoire archéologique de d'ARBOIS de JUBAINVILLE(1869) signale que les fenêtres - sauf une- ont été élargies au XIXème siècle et que la nef a été voûtée en plâtre "récemment".
     On retrouve , en effet, dans les archives communales des documents relatifs à des travaux datant de l'année 1854. Ces travaux firent l'objet d'un devis établi par l'architecte LEPROUX de Nogent s"élevant à 1 720,23F. Les sieurs GORNET Auguste et CHALONS Frédéric de Romilly entreprirent les travaux avec un rabais de 17,21%, acceptant un paiement étalé sur 4 ans. La commune leur règle donc (intérêt compris) une somme de 1 759,20F.
       En 1873, il est signalé que la sacristie menace ruine; on décide donc sa reconstruction. Elle est confiée à Auguste ANDRE de Marigne. Coût : 308,25F.
      En 1883 (voir Le clocher), l'église est dotée d'un clocher: jusqu'alors la cloche était logée dans les combles de l'édifice dont elle compromettait la solidité.
      Des réparations s'imposent encore en 1886 (652F).
      En 1888, VIROT-GATOUILLAT, peintre-verrier à Troyes est chargé de la restauration des vitraux;la dépense - 802,50F - est couverte avec l'aide d'une subvention accordée par le conseil général (500F).
      En 1895, la toiture de l'église subit de sérieuses réparations par CHOLET - DESCHAIRES d'Orvilliers. Les travaux (340 m de couverture, 30 m de faîtage, couverture des 6 pilliers(sic) et du portail, 20 m d'arêtiers et remplacement de certaines pièces de charpente) s'élèvent à 1 100 F, en partie couverts par une subvention de 500 F du conseil général.
      Les travaux de plâterie signalés par d'ARBOIS de JUBAINVILLE étaient-ils si sommaire ?
      Dés 1899, il faut procéder à la réfection du plafond de la nef soit 125m². Auguste ANDRE, à qui  le travail est confié, est également chargé de l'entretien des enduits et du toit ?. Coût total: 304,56 F pour les quels la commune reçoit une subvention de 75 F.
      D'autres travaux - peu importants - ont été entrepris épisodiquement depuis cette date, souvent dictée par la nécessité.
      En 1971, un orage de grèle fait des dégats. On fait appel à un couvreur pour le remplacement des tuiles cassées (Le toit venait justement d'être revu quelques années auparavant....) et aussi un maçon pour colmater les défauts des enduits.
      0n signale encore, la réfection de l'installation électrique. L'électricité avait été utilisée à l'église dès son apparition au village et on avait adapté l'ancienne lustrerie à la source moderne de lumière. L'ensemble poussièreux et vieillot, dispensait qu'une avare clarté, aussi une modernisation fut-elle bien venue.
      En 1992, une rénovation de la toiture et du ravalement est entrepris.
L'église et son clocher
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