A suivre: La guerre de 1939-1945
LA IIIème REPUBLIQUE
 
      Elle a donc pratiquement commencé sous la botte allemande et sous le régime de l'imposition de guerre.
      Chacun sait que la République n'appartiendra aux républicains qu'à partir de 1880. C'est en effet en cette année que sera célébrée la première fête nationale dont voici le programme local arrêté en séance du conseil municipal le 16 mai :
      "La séance ouverte le Maire donne connaissance de la lettre de M. Le Préfet par laquelle il invite les municipalités à prendre part à la fête nationnale du 14 juillet.
      le conseil, désirant s'associer à la France tout entière et répondre à l'invitation de M. Le Préfet, décide :
      1:) La mairie sera pavoisée le 14 juillet
      2:) Il y aura, le matin de la fête, une distribution de secours aux indigents
      3:) A une heure et demi, le conseil municipal se réunira et à l'issue de la séance, il y aura revue de la compagnie des pompiers
      4:) Une souscription est ouverte à partir de ce jour pour prendre part au banquet patriotique qui s'organise pour le 14 juillet.
 
Pour faire face aux dépenses nécessaires en cette occasion, le conseil délibère :
      1:) Qu'une somme de 12 F sera prélevé pour secours aux indigents
      2:) Qu'une somme de 28 F sera également prélevée pourdistribution de secours aux indigents, frais d fête publique et achat de drapeaux.
Cette somme de 40 F sera prise sur les dépenses imprévues du budget de 1880"
      Au fil des années, le programme s'enrichira, mais dans l'ensemble variera peu ; une conférence sur la révolution et la prise de la bastille, distribution de récompenses aux enfants des écoles et exercices de gymnastique pour les élèves de 1882, course en sac pour les jeunes gens, exercices de musique par les élèves de l'école, conférence sur les différentes lois électorales en 1883 ...
      C'est encore la IIIème république et sa législation scolaire qui vont permettre la construction d'une marie-école moderne, inaugurée par Jean CASIMIR-PERIER
 
Qui est Jean CASIMIR-PERIER ?
 













1894 (27-6) Jean Casimir-Perier (Paris, 8-11-1847/11-3-1907) fils d'un ministre de l'Intérieur ; petit-fils du Pt du Conseil de Louis-Philippe. Équipe un bataillon de mobiles dans l'Aube et sert en 1870 comme capitaine, 1876 député de Nogent-sur-Seine (centre gauche). 1885 député de l'Aube ; Pt de la Chambre. 1893 Pt du Conseil, crée le ministère des Colonies. Élu Pt de la Rép. au Ier tour par 451 voix sur 851 Brisson 195, Dupuy 97, Gal Février 53, Arago 27 ; (accepte après beaucoup d'hésitations) ; il est violemment attaqué par la gauche, à cause de sa fortune. Charles Dupuy reste Pt du Conseil ; -26-7 5e loi " scélérate " contre les anarchistes (sur la propagande par le fait) votée par 269 députés contre 163 (150 abstentions) ; -28-7 votée par 205 sénateurs contre 34. 1895-14-1 Casimir-Perier démissionne brusquement, se plaignant de ne pas être informé de la situation politique par ses ministres. Devenu Pt de la Cie des mines d'Anzin, il se retire de la vie politique.
(Source quand le site était encore actif QUID : http://www.quid.fr/WEB/HISTOIRE/FR/Q018370.HTM)
 
      Je passe, faute de documents précis sur les tempêtes soulevées par la séparation des églises et de l'état : le 13 févirier 1907 le conseil accorde la jouissance gratuite de l'église "au demandeur" et cela pour 18 ans...
      La guerre de 1914-1918 apporte son lot de souffrance, de malheurs et de deuils, de réquisitions aussi: dés le 15 novembre 1914, le conseil municipal évoque le déroulement satisfaisant des semailles "si l'armée ne réquisitionne plus de chevaux"; puis le 3 février 1915 proteste contre le pris de l'avoine réquisitionnée (20,25 F le quintal au lieu de 22 ), le 22 août 1915 contre la quantité imposée à la commune (200 q) qui "va restreindre la consommation des chevaux restants". D'autres protestations suivront: contre le manque de médecine (fevrier 1915), la fréquences des réquisitions des chevaux et voitures (22 août 1915), contre le manque de semences de pomme de terre (21 mars 1917), contre les réquisitions de fourrages (15 août 1915) et d'avoine (2 septembre 1917, 24 novembre 1915, 15 décembre 1918), contre la réglementation de la vente du pain (22 décembre 1917), contre les réquisitions des pommes de terre (3 février 1918), contre l'établissement d'un champ de tir à Vaudepuits , plus tard contre la direction de la ligne de tir  et puis contre la fréquence des tirs aériens...ouf!...
      Rien de notable pentre l'entre deux guerres; l'érection d'un monument aux morts ranimera quelques haines politiques et confessionnelles au lieu de fortifier la fraternité qui fut celle des poilus dans les tranchée...
     La guerre, en effet avait laissé sa trace sanglantes: 16 noms gravés dans la pierre du monument l'attestent.  D'autres cicatrices qui s'effacent peu à peu sous l'effet de l'érosion marquent l'emplacement des travaux entrepris sur le champs de tir de Vaudepuits.
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Extrait des archives municipales collectées, assemblées et rédigées par M.Favin, ancien instituteur et ancien secrétaire de Mairie.
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